• Pratiques à risques
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    Pratique sexuelle Niveau de risque
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    • Travailleur·se·s du sexe
    • Client·e·s
    • Gérantes d’établissement

    Le travail du sexe est avant tout un travail et comme dans n’importe quel métier, il y a des choses à apprendre avant de se lancer, comme respecter et faire respecter un cadre que l’on définit soi-même.
    Ces recommandations sont là pour que votre vie professionnelle soit facilitée et faite en toute sécurité. Le travail du sexe est une activité difficile et il est donc important de le pratiquer avec le plus de discernement possible et avec le moins de risques possibles.

    • Vous avez des droits : celui de refuser un client que vous ne « sentez » pas, et des pratiques qui ne vous conviennent pas. Pour votre sécurité, vous devez rester maitre de la situation à tout moment. Ce n’est pas parce qu’un client paye, qu’il a tous les droits. Il n’a que ceux que vous lui accordez.
    • Soyez conscient∙e de vos limites, et respectez-les au maximum. Ne promettez pas au/ à la client∙e ce que vous ne pourrez pas accepter ensuite
    • Lors de la transaction avec le client, définissez bien les limites de ce que vous lui offrirez pour le prix qu’il paye. Ce contrat régi un cadre et des règles strictes qui vous sécuriseront et le client ne peut y déroger sans votre accord.
    • N’acceptez ni violence verbale, ni humiliation si elles ne font pas partie d’une prestation et si elles ne sont pas “jouées”, et pour lesquelles vous avez donné votre accord au préalable
    • Protégez votre santé au maximum, préférez l’utilisation du préservatif pour toute pénétration. Nettoyez et désinfectez systématiquement vos sextoys et autres outils de travail (pinces, menottes, fouets). Changez systématiquement d’éventuelles lames de rasoir et sondes de lavement après chaque utilisation.
    • Faites en sorte qu’un∙e collègue sache toujours où vous êtes et avec qui. Si ce n’est pas possible, faites croire que vous n’êtes pas seul∙e [radio, tv, etc…].

     

    Quelques messages santé

    • Même si le risque de transmission du HIV est faible lors d’une fellation non protégée, pensez aux risques de contamination par les autres IST (Infections Sexuellement Transmissibles).
    • N’utilisez pas d’huiles de massage et des produits gras sur le préservatif. Utilisez uniquement des lubrifiants à base d’eau qui n’endommageront pas le préservatif
    • Ne faites pas des douches vaginales à répétition pour éviter de détruire la flore vaginale qui vous protège naturellement des infections. Après un rapport, vous pouvez vous rincer à l’eau claire mais n’utilisez ni savon, ni produit pharmaceutique à l’intérieur du vagin sauf s’il y a une consigne de votre médecin.

     

    Vous êtes allergique au latex ?

    Choisissez des préservatifs en polyuréthane.

    Quelles sont les principales MST (IST) ?

    D’après l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les huit germes pathogènes évoqués ci-dessous sont impliqués dans la majorité des cas de MST. Parmi celles-ci, figurent :

    • la syphilis, une infection par la bactérie Treponema pallidum, qui se manifeste par un chancre et qui peut évoluer et entraîner d’autres complications si elle n’est pas prise en charge à temps ;
    • la gonorrhée, aussi nommée blennorragie ou « chaude-pisse », qui correspond à une infection par la bactérie Neisseria gonorrhoeae ;
    • la chlamydiose, souvent nommée chlamydia, qui est due à l’infection par la bactérie Chlamydia trachomatis et qui est l’une des IST les plus fréquentes dans les pays occidentaux
    • la trichomonase, une infection par le parasite Trichomonas vaginalis, qui se manifeste le plus souvent chez la femme par des pertes vaginales accompagnées de démangeaisons et de brûlures ;
    • l’infection par le virus de l’hépatite B (VHB), qui se traduit par une atteinte du foie ;
    • l’herpès génital, provoqué par le virus Herpes simplex, majoritairement de type 2 (HSV-2), qui se manifeste par des lésions vésiculaires au niveau des parties génitales;
    • l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), qui est responsable du syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) ;
    • l’infection par le papillomavirus humain, qui peut provoquer l’apparition de condylomes, des lésions génitales externes, et qui peut favoriser le développement d’un cancer du col de l’utérus.

     

    Quels sont les symptômes des MST (IST) ?

    Les symptômes varient d’une MST à une autre. Ils peuvent également être différents chez les hommes et chez les femmes. Néanmoins, il existe certains signes évocateurs d’une IST, tels que :

    • une atteinte des organes génitaux, qui peut se traduire par des irritations, des démangeaisons, des rougeurs, des brûlures, des lésions ou encore des boutons ;
    • des pertes inhabituelles au niveau du vagin, de la verge ou de l’anus ;
    • des brûlures lors de la miction ;
    • une dyspaneurie, c’est-à-dire des douleurs et/ou des brûlures ressenties lors d'un rapport sexuel ;
    • des douleurs dans le bas-ventre ;
    • des signes associés comme de la fièvre et des maux de tête.

     

    Comment prévenir une MST ?

    Il est possible de prévenir le développement d’une MST en limitant le risque d’infection :

    • une protection adéquate lors de rapports sexuels, notamment grâce au port d’un préservatif masculin ou féminin ;
    • la vaccination contre certains agents infectieux, tels que le virus de l'hépatite B (VHB) et le papillomavirus humain (PVH).
      En cas de doute, il est également recommandé d’effectuer un test de dépistage des MST. Un dépistage précoce permet une prise en charge médicale rapide et limite le risque de contagion.​

     

    A venir.

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