Urgences

Accident de préservatif ?

Pour les femmes :

En cas de déchirure ou de glissement de capote, ne faites pas de douche vaginale qui diffusera le sperme dans le vagin. Accroupissez-vous, urinez  et poussez pour évacuer le sperme.
Si vous ne prenez pas de moyen de contraception, prenez le plus rapidement possible (dans les 72 heures) la pilule « du lendemain ».

Pour les hommes :

Un test de dépistage des IST est recommandé en cas de doute ou de rapport sexuel à risque. Ce dépistage est d’autant plus important qu’il est possible d’être porteur d’une IST sans s’en rendre compte. Pour obtenir plus de renseignements sur ces tests de dépistage, il est possible de s’informer auprès :

  • d’un professionnel de santé tel qu’un médecin généraliste, un gynécologue ;
  • d’un centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic;
  • d’un centre de planning familial
  • d’une association pour TDS qui vous fournira une offre de dépistage des IST.

Dans tous les cas, votre anonymat sera garanti.

A venir.

Vous avez été agressée ?

Mettez-vous en sécurité, demandez l’aide d’une personne ressource et/ou appelez la police.

En cas de viol

Gardez les preuves de l’agression, ne vous lavez pas (même pas une toilette intime) et gardez les vêtements portés au moment de l’agression ainsi que le préservatif s’il y en a eu un.
Nous vous conseillons de faire constater vos blessures par un médecin et faire établir un certificat médical qui vous sera notamment utile si vous décidez de porter plainte.
Vous pouvez demander un traitement d’urgence contre le VIH (PeP) et une contraception d’urgence pour éviter toute grossesse non désirée.

Vous pouvez également prendre contact avec une association d’aide aux TDS, pour vous accompagner dans vos démarches.

Le travail du sexe est une activité exigeante où l’on est souvent confronté∙e à la solitude du fait du secret qui l’entoure ou au sentiment d’être coincé∙e, de ne plus avoir d’autre choix. Ces deux sentiments mènent parfois au burn-out. C’est très exactement dans ce cas de figure qu’il est important de ne pas rester seul∙e!
Les signes d’épuisement professionnel sont proches de ceux de la dépression et sont:
Fatigue chronique et épuisement mental, qui ne disparaissent pas même après une période de récréation (comme par ex. des vacances).
Prise de distance du travail, c’est-à-dire la perte du plaisir et de la motivation au travail et peut aboutir au désir de changer de métier.
Troubles physiques, comme par ex. insomnie, maladies à répétition, manque d’appétit, problèmes de digestion, maux de tête et de dos, vertiges, palpitations.
Troubles psychiques: irritabilité accrue, inquiétude intérieure accrue, l’incapacité de détachement après le travail, agitation, sentiment de vide, sans entrain, peur, ennui, désespoir, résignation, frustration, sensation d’inutilité.
Difficulté de concentration et de prise de décision, doutes sur soi-même.
Changement du comportement, par exemple repli sur soi-même, hyperactivité, consommation de substances à haut risque de dépendance, plus d’intérêt pour les activités récréatives.
Si ces indications vous parlent, venez-vous confier aux travailleuses sociales d’Aspasie et de Fleur de Pavé : elles sauront vous prêter une oreille attentive et vous aider à trouver des solutions alors que vous n’en voyez plus…

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